L’Assemblée plénière vient de s’achever à Lyon Confluence. Une Assemblée chargée, qui a duré jusqu’à presque minuit hier soir et qui a ainsi permis l’adoption de nombreux rapports. Je retiendrai de cette session les délibérations volontaristes adoptées en faveur des lycéens rhônalpins, aussi bien pour les constructions et réhabilitations des bâtiments, la restauration scolaire, que pour le fonctionnement des établissements. Ces mesures permettront d’améliorer les conditions d’étude et de vie des 250 000 lycéens rhônalpins.
Mais c’est surtout une prise de position d’Europe Ecologie Les Verts qui m’a surprise, comme tous les élus socialistes, au cours de cette session. En Commission permanente, jeudi matin avant l’Assemblée plénière, les élus régionaux devaient adopter une autorisation à défendre de la Région concernant le lycée Mounier. Quand la Région est attaquée, il appartient en effet à l’assemblée de donner formellement au Président, représentant de l’institution, le droit de se défendre devant le tribunal administratif. Mais, en votant contre le rapport, les élus écologistes ont refusé à l’institution le droit de se défendre, au motif de désaccords sur le fond du dossier. Pourtant, la question n’est pas là. Comme chacun sait, le droit à se défendre fait partie des droits inaliénables, quels que soient les actes, même les plus criminels, pour lesquels on est attaqué. Cette prise de position est choquante et constitue une dérive inquiétante.
Il n’est pas acceptable de mener des combats politiciens sur ce qui constitue les fondements de notre République, et nous, élus socialistes, mettrons un point d’honneur à toujours défendre ces valeurs et ce droit fondamental.
Interventions et communiqués de presse du groupe socialiste:
Orientations budgétaires 2012 : Aurélien Ferlay, Communiqué de presse
Plan d’action pour une administration éco-responsable et rapport de la CRC sur la gestion des ressources humaines : Michel Raymond
Politique immobilière en faveur des lycées publics 2012/2014 : Sabine Buis
Plan régional pour la qualité de la restauration lycéenne : Yvette Brachet
Dotations de fonctionnement pour les lycées publics – 2012 : Philippe Lacondemine
Évaluation de la politique des lycées : Noëlle Aznar-Molliex
Orientation professionnelle et découverte des métiers : Yann Crombecque
Communiqué de presse : Cinq délibérations pour les lycéens rhônalpins
SPRF : Compétences premières : Florence Perrin
Stratégie foncière : Michel Raymond
13 commentaires sur “Assemblée plénière : le billet d’humeur de Sarah PEILLON”
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- Assemblée plénière du 16 mai 2012
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- « J’ai l’honneur de demander à l’Assemblée nationale l’abolition de la peine de mort »


Le 17 octobre 2011 à 9 h 31 min
Le Président peut se défendre.
Toutes les décisions relatives au lycée E. Mounier n’ont été prises que dans le secret de son cabinet.
Aviez-vous voté la fermeture du lycée en juin 2011 ? Avez-vous voté la limitation des effectifs à 540 en septembre 2011 et 300 en 2013 ? L’Assemblée a-t-elle eu communication des rapports de mesure des capteurs effectués depuis 1 an :
● Conclusionsdu rapport Concrete de l’été 2011 sur une période d’un an :
« La période écoulée n’a pas montrée (sic) de tendances alarmantes des capteurs (pas de variation rapide, ni d’écart significatif des valeurs) pouvant signifier une instabilité de la structure. »
● Ce qu’en pense Marc Boulon, professeur émérite en mécanique des sols, Université Joseph Fourier de Grenoble:
« En effet, toutes les constructions, même les barrages, respirent en phase avec la température, selon la saison de l’année. La société Concrete dit les choses honnêtement. Qui peut maintenant parler de mise en danger de la vie des élèves ? »
● Commentaire d’ Etienne Flavigny, professeur en mécanique des sols :
« C’est comique ! Ils plaquent des courbes polynomiales sur des variations saisonnières qui sont plutôt des sinusoïdes ! Le capteur 3 qui bouge le plus est placé au droit d’un joint de dilatation : normal que ce soit le capteur qui bouge le plus ! Mounier respire, a chaud, a froid ! Alors une analyse détaillée conduirait à le démolir en été, mais en hiver pas de problème … Et il n’est fait aucune comparaison sérieuse avec la température, genre auto-corrélation pour bien mettre en évidence ce rôle… Globalement cela montre aussi qu’il n’y a aucune aggravation des phénomènes.»
Pourquoi impliquer alors l’Assemblée Régionale quand ses décisions « personnelles » sont attaquées ?
Le 17 octobre 2011 à 11 h 48 min
EELV n’était pas le seul groupe à voter contre l’autorisation à défendre : Le Front de gauche et la droite aussi.
Le 17 octobre 2011 à 19 h 26 min
Les élus écolos qui n’ont jamais été consulté dans la gestion de ce dossier ont probablement estimé que le Président du conseil régional continuerait seul à assumer ce dossier, y compris devant les tribunaux. En Australie ils appellent ça « l’effet boomerang ».
Le 17 octobre 2011 à 19 h 27 min
Il est choquant que les principes républicains soient ainsi invoqués alors que tout respire l’abus de pouvoir dans cette affaire !
La représentation régionale est bafouée depuis le début de cette affaire : comment pouvez-vous accepter ce déni de démocratie plus longtemps ? Ressaisissez-vous, imposez enfin un véritable débat et un VOTE de l’assemblée sur le dossier Mounier, vous en sortirez grandis !
Je suis consterné de voir le parti du grand Jaurès perdre ainsi son âme et ses principes.
« Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire », Jean Jaurès
Le 18 octobre 2011 à 15 h 54 min
@Alain Denoyelle @Nicolas @Lionel Bardou @Soldeville
Cette série de commentaires méritant à nos yeux plus qu’une simple réponse de quelques lignes, un billet sur ce blog à ce sujet sera publié d’ici la fin de la semaine.
Le 24 octobre 2011 à 23 h 52 min
Il va falloir beaucoup de doigté ou une forte part d’aveuglement (à moins que ce ne soit du mépris) pour démontrer en quoi les choix du Président Queyranne en ce qui concerne le lycée Mounier ont été collectivement partagés.
Saurait-il présider aux décisions et engagements de la région tout seul ? Sans prendre l’avis ni tenir informer ni la commission des lycée pourtant dévolue à ces problématiques d’ouverture et de fermeture, et sans jamais consulter l’assemblée ? Serait-il président prescient et son droit serait-il divin et sans partage autre qu’avec ses plus proches conseillers au demeurant en la matière trop fortement payés à l’instar de Madame Bernard pointée par la cour des comptes (il faut reconnaître, à sa décharge, qu’elle s’acquitte avec bonheur des basses oeuvre demandée par son président – à moins que ce ne soit l’inverse-) ?
Et vous pensez qu’un doux billet pourra emballer l’affaire et retourner les fausses vérités pour leur donner une blancheur immaculée ?
La tarte à la crème d’érudition proposée par monsieur Safar ne convainc pas vraiment quand l’axiome de départ oubli la différence entre l’individu et sa charge publique et politique.
Ces erreurs là sont lourdement graves et nuisent au respect que devrait inspirer la politique et les hommes qui en prennet la charge.
Le 27 octobre 2011 à 15 h 34 min
Notre propos est justement de ne pas mélanger le fond et la forme sur cette affaire, et en l’espèce, de ne pas mélanger le politique et le juridique. La décision prise, la manière dont elle l’a été peuvent être discutées. Cela appartient au débat politique. Mais en cas de recours, comme c’est le cas pour le lycée Mounier, le problème devient juridique et il est important que les deux parties aient la possibilité de confronter leurs arguments, comme pour n’importe quel procès.
Le 27 octobre 2011 à 17 h 29 min
N’est-ce pas pur jesuitisme de vouloir séparer le juridique du politique, la forme du fond ? Le juridique (la forme) est en effet partie intégrante du dossier politique (le fond), puisque les différents recours portent sur un ABUS DE POUVOIR et un DÉNI DE DÉMOCRATIE (cf recours de l’élu régional P. Meriaux). Comme cela a déjà été dit, il y a de votre part confusion entre les droits de l’individu ou du citoyen (comme dans « n’importe quel procès ») et ceux du président de Région dans le cadre d’un mandat électif, donc entre la personne et le mandat ! Pourquoi vouloir à tout prix retirer aux élus de l’assemblée ce pouvoir, cette possibilité de contrôle du législatif sur l’exécutif ? Il y a là une négation de l’équilibre entre les pouvoirs qui ne manque pas d’interroger !
Le 28 octobre 2011 à 1 h 56 min
Il est dommage, qu’un collectif comme il en va du groupe PS, n’arrive pas à lire l’ensemble des messages et à les lier entre eux. Du côté des Mouniers, ce qui est aussi un collectif, on a comme pratique de ne pas systématiquement répéter ce qui vient d’être dit par un autre membre du collectif. Mais lorsque l’oreille se fait dure, on sait aussi anonner nos propos à l’infini. Donc, si vous voulez bien vous reporter à la première phrase du premier commentaire de ce fil, vous pourrez y lire : « Le Président peut se défendre ». Mais il faut préciser que, suite au refus d’autorisation à défendre voté le 13 octobre, effectivement Le président du Conseil Régional n’est pas autoriser à défendre en TANT QUE PRESIDENT DU CONSEIL REGIONAL. Mais en tant que personne, c’est à dire LA PERSONNE DU PRESIDENT DE REGION : Monsieur Jean-Jacques QUEYRANNE lui même et en son nom propre et sur ses propres deniers (en l’occurrence cela pourrait être le pendant des deniers publics largement dépensés et gaspillés dans le dossier Mounier ainsi qu’en salaire éhontément disproportionné versé à la zélée directrice adjointe fossoyeuse du lycée Mounier) peut défendre ce recours. Contrairement à ce que vous affirmez faussement, Jean-Jacques Queyranne peut présenter ses arguments à la justice et à la barre du TA. Mais alors, en matière d’abus de pouvoir, venir défendre en son nom propre une décision habillée du sceau d’une collectivité vaut quasiment reconnaissance de l’excès de pouvoir et son abus.
Il faudra que le groupe PS travaille un peu plus les questions de droit pour éviter les fausses vérités.Mais, à Mounier, nous comprenons fort bien que sur ce dossiers fort relent de vase les amis de certains hommes politique aient grand intérêt à chercher à noyer le poisson. Mais voilà, faut-il encore s’adresser à une population crédule et peu regardante (voire inféodée si possible) et là, malheureusement pour ces mauvais manipulateurs d’information et ces faux érudits, les Mouniers sont informés, curieux et farouchement attachés à ce que la vérité simple soit dite.
Continuez donc à faire les autruches et à vous enferrer dans de spécieux évitement des faits en continuant d’asséner qu’il y a un problème de sécurité, en s’offusquant d’une impossibilité de défendre alors que la PERSONNE du président le peux, en diabolisant la communauté éducative de Mouniers qui sont tantôt des parents irresponsables, tantôt des anti-démocrates patentés etc … Il est vrai qu’en matière de démocratie, sur le dossier Mounier, le président Queyranne a été « royal ». Si la démocratie du prince vous convient, grand bien vous fasse, mais ne comptez pas sur nous pour approuver les dénis de cette dite démocratie.
Par ailleurs, il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre et la méthode Coué à déjà fait ses preuves tout comme le matraquage de désinformation. Nous laisserons donc les chantres de la mauvaise foi à leurs pratiques en gardant le secret mais bien fort espoir que bien mal acquis ne dure jamais.
Comme dirait un certain MERMET qui pourrait s’enchanter d’une telle affaire : « Que le ciel vous tienne en joie ».
Le 28 octobre 2011 à 18 h 12 min
@Alain Minault @J.Soldeville
Nous n’allons pas polémiquer inutilement plus longtemps, toutefois vous prétendez parler au nom de la « communauté du Mouniers », que nous qualifierions « d’anti-démocrates patentés ». Or, il n’est question dans ces billets que du vote de conseillers régionaux lors de la commission permanente du 13 octobre et de ce que ce vote inspire. De Mounier, nous en parlions ici et ici par exemple. Pour le reste, les lecteurs de notre blog sont suffisamment avertis et responsables pour juger par eux-mêmes des propos que vous tenez. »
Le 28 octobre 2011 à 22 h 56 min
Merci de ne pas avoir polémiqué et dans let respect immédiat de votre propos de nous avoir qualifié « d’anti-démocrates patentés ». Au passage, évidemment sans vouloir polémiquer (on pourrait peut-être écrire Pôle et Mickey : cherchez quel est le pôle et qui fait le Mickey) je note que nous sommes aussi devenus la « communauté du Mouniers » passant donc de fait et dans le même propos du singulier propre au pluriel de notre communauté. Cela finirait-il par devenir une marotte des contradicteurs « des Mouniers » que de toujours marier la carpe et le l’api. Certains cercleraient à brouiller les pistes qu’ils ne s’y prendraient pas autrement.
En tant que membre des « du Mouniers » je laisse vos lecteurs se faire leur propre idée sans toutefois oublier de souligner que les qualificatifs « d’anti-démocrates patentés » ne sont pas explicités. Par contre noirs ne sommes pas sans connaître le « lessivage des cerveaux » orchestré au sein des proches du PS (et apparentés, voire plus si affinités …) en n’ayant cesse de dire et redire sans l’ombre d’un argument un tant soit peu étayé : « les Mouniers sont des fous qui mettent la vie de leurs enfants en danger; ils sont téléguidés par les verts et autres; ce n’est qu’une bande d’agitateurs stériles et dépassés incapables d’entendre le moindre propos divergent de l’idée qu’ils se font relativement à ce dossiers; ils ne sont qu’un groupuscule d’individus arc-boutés sur le maintien du lycée Mounier, dont la vétusté (et par extension d’évidence – au PS et assimilés- : la grande dangerosité) et l’inadaptation aux contraintes de nôtre époque ne sont plus à démontrer, sans aucune autre capacité de réflexion et d’extrapolation.
Seul HIC à cela : cela fait plus de 20 ans que la communauté éducative de Mounier demande la rénovation totale de ce lycée.
Cela fait plis de 10 ans que se succèdent les planification de rénovation-restructuration-reconstruction (4 au total).
Dommage que les Mouniers aient toujoursconservés la mémoire. Il serait tellement plus facile alors de leur faire prendre des vessies pour des lanternes !
Encore plus dommageable, ces « enfoirés » (on avait oublié Coluche au passage !) de Mouniers osent mettre en perspective les propos et les actes dans un continuum historique.
Heureusement que les gardiens de la belle et pure pensée démocratique nous préservent de cette infamie.
Merci donc à vous « belles âmes » qui savez être aussi sourdes que celles qui ne veulent rien entendre.
En 68 on nous aurait qualifié de « Gauchistes », en 36 de « bolchévistes », mais on pourrait dire aussi, au choix : « utopistes », « désaxés », « fêlés », « jusqu’au-boutistes », « ignorants », « dangers publics », « illuminés », « allumés », « anarchistes », « dangereux provocateurs », « fous à lier », « ignares », « idiots crasses », « iconoclastes », « excités », « arriérés » et caetera, et caetera.
Que la nuit qui vous attend soit douce à vos esprits libérés enfin de toute polémique et qu’elle vous rassure autant que de besoin.
Les ours et les « lapinous » de Mounier vous saluent. (projet de fable appuyé sur l’exposition « les enfants terribles » présentée sur l’espace du « Plateau » de l’hôtel de région à Lyon Confluence)
Le 28 octobre 2011 à 23 h 03 min
A la relecture de ce que je viens de poster, je m’aperçois que les erreurs d’écriture sont foison. Tant pis, il en ira ainsi et du coup les erreurs de l’écrit du groupe PS sont peut-être du même ordre.
Le 17 décembre 2011 à 15 h 32 min
Bonjour,
J’ai adoré votre terme « d’anti-démocrates patentés », pour ne pas polémiquer vous ne polémiquez pas vous jugez !
Avons nous été violents ou diffamateurs ? Avons nous enfreint la loi ?
Non, même si quand monsieur le recteur nous a parlé du « château de cartes » et nous a traité d’aliénés devant « consulter un psychiatre » nous avons marqué notre mécontentement, même si quand monsieur Queyranne, madame Bernard ou monsieur Louche nous ont traité de haut nous nous sommes révoltés, reconnaissez que notre réaction a toujours été mesurée !
Est-ce anti-démocratique que de lutter pour le maintien d’un établissement en utilisant les moyens du citoyen c’est à dire le tribunal administratif ?
Est-ce anti-démocratique que de demander à une assemblée « baillonnée » par son président de marquer son désaccord.
Je rappelle que cette affaire est triplement illégale :
- Monsieur Queyranne ne peut pas décider SEUL d’une diminution de capacité d’accueil, il doit passer par un vote de l’assemblée régionale élue.
- Monsieur Queyranne ne peut pas désaffecter SEUL un bâtiment utilisé par un service d’état (Education Nationale) il doit obtenir l’autorisation du préfet.
- Monsieur Queyranne a fait sur ce dossier une « erreur manifeste d’appréciation » concernant la dangerosité des bâtiments au vu des mesures effectuées durant un an par la société Concrete chargée de la surveillance.
Dans ce dossier Mounier la région a pu se défendre sur de nombreux recours, elle a même présenté un mémoire en défense sur 2 recours ou le président n’avait pas été autorisé à défendre !
Pour finir monsieur Queyranne tente un passage en force avec un appel de la décision, appel qui s’il n’est pas suspensif permet à monsieur le recteur de « geler » la situation pour la rentrée 2012. Pour cela il demande à nouveau à son assemblée régionale de l’y autoriser en se « réfugiant » derrière la déclaration des droits de l’homme.
Dommage, pas de cadeau à monsieur Queyranne, ce n’est pas encore Noël.
Alors OUI je suis FIER de faire partie de ces CITOYENS qui savent s’INDIGNER et se REBELLER.
Face à l’injustice et la LOI DU PLUS FORT il y aura toujours la FOUGUE de la RESISTANCE JOYEUSE et NON VIOLENTE.
Depuis plus d’un an nous OFFRONS des portes de sortie HONORABLES à monsieur Queyranne sur ce dossier. Depuis plus d’un an il s’obstine.
Encore un effort et c’est TOUT CADEAU
Ce serait si facile aujourd’hui de
- revenir à la situation de septembre 2010 en terme de capacité d’accueil (ce qui lui est demandé par la justice)
- laisser monsieur le recteur gérer les effectifs durant la phase transitoire.
- rouvrir « rapidement » le bâtiment D ne serait-ce que pour le service de cantine et les quelques salles (musique, infirmerie, assistante sociale…)
- de relancer VRAIMENT la construction du nouveau lycée Mounier.
Joyeux Noël à monsieur Queyranne,
de la part des Mouniers, même pas revanchards !
Marc Garnier (parent d’élèves FCPE)