On semble découvrir, après l’intervention de Nicolas SARKOZY mercredi 15 février, que le peuple peut avoir son mot à dire et que cet avis est souvent pertinent. Il entend ainsi redonner la parole aux Français par le biais d’un référendum après cinq années de gouvernement à la hussarde. La Région, elle, s’appuie depuis 2004 sur une politique de démocratie participative efficace et plébiscitée par les Rhônalpins, avec les instances de participations dans les Contrats Territoriaux Emplois Formation (CTEF), les comités de ligne pour les TER, les Espace Rhône-Alpes, la concertation avec la société civile organisée ou encore les Ateliers citoyens. Objectif de cette politique : rendre la Région plus accessible et permettre aux Rhônalpins de participer à la prise de décision.

Tout savoir sur les politiques et les dispositifs de la Région Rhône-Alpes ?
Que fait la Région pour mon lycée ?
Et pour l’emploi ?
CDDRA, CARED, CTEF ça veut dire quoi
tous ces sigles ?
En matière de transports, quel est vraiment
le rôle de la Région ?
Et pour les jeunes, vous faîtes quoi ?
Toutes les réponses à ces questions – et à toutes celles que vous pouvez vous poser – sont dans le nouveau Panorama des politiques et dispositifs régionaux, désormais téléchargeable sur ce blog, en version intégrale ou par fiche thématique.
Chaque année le groupe socialiste publie le Panorama des politiques et des dispositifs régionaux. Après l’édition 2004-2010 (toujours consultable ici), qui dressait le bilan des réalisations régionales sous le précédent mandat, retrouvez dans cette nouvelle version les politiques et dispositifs poursuivis ou mis en place depuis 2010.
A l’occasion de la matinée de bilan de la démarche Ateliers citoyens du 21 janvier dernier, Lela BENCHARIF, Vice-Présidente déléguée à la démocratie participative, à la vie associative et à l’éducation populaire, nous rappelle le rôle de ces ateliers et revient sur la place de la démocratie participative dans les politiques rhônalpines.
Jean GLAVANY est connu pour son engagement et son combat pour faire vivre la laïcité et la protéger. La publication par le Ministère de l’Intérieur d’un « code de la laïcité et de la liberté religieuse » n’a pas manqué de le faire réagir. Il en est de même concernant la composition du groupe européen d’éthique, des sciences et des nouvelles technologies. C’est dans ce contexte qu’il nous livre sa définition de la laïcité autour du triptyque : liberté, égalité, fraternité.
Considérant que la Laïcité (avec un grand L) est consubstantielle de la République, j’ai adopté une définition à partir du triptyque républicain « liberté-égalité-fraternité » appliqué à ce que nous avons de plus intime : notre conscience, notre esprit, notre éthique, notre morale.
La démocratie ne peut être qu’en mouvement, disions-nous ici même il y a quelques mois, en citant les travaux de Claude LEFORT. Elle est, de ce fait, fragile, reposant plus sur un état d’esprit que sur des institutions. L’actualité de ces dernières semaines en Europe nous en apporte une parfaite illustration, multipliant les exemples où la démocratie a cédé la place à un état d’esprit oscillant entre une forme d’oligarchie et un unanimisme suspect.
Premier exemple en Grèce, où, à l’orée d’un nouveau plan d’austérité, le 1er Ministre annonce vouloir consulter son peuple par référendum au sujet du nouvel accord trouvé avec l’Union Européenne pour le financement de la dette. Tollé général, pressions multiples aboutissant à l’abandon du référendum puis à la démission de G. PAPANDRÉOU. La démocratie, dans sa forme classique, a dû céder face aux pressions des financeurs, et celui qui avait osé le proposer a dû en payer le prix…
Le week-end dernier avaient lieu les premières élections libres en Tunisie, afin d’élire les députés de la nouvelle Assemblée Constituante. Ces derniers auront pour mission, dans un délai fixé à environ un an, de rédiger une nouvelle constitution pour la Tunisie. Particularité de ce suffrage, les Tunisiens résidant hors de leur pays d’origine étaient également appelés à voter. Candidate d’Ettakatol, parti socio démocrate et progressiste, Karima SOUID, originaire du quartier des Minguettes à Vénissieux, a été élue sur la circonscription France-Sud et représentera donc les Tunisiens de France à la Constituante. Elle nous explique aujourd’hui les enjeux de cette Constituante pour la transition démocratique en Tunisie.
Le billet d’humeur de Sarah PEILLON de vendredi dernier ayant suscité plusieurs commentaires, Jérôme SAFAR, Président du groupe socialiste revient donc aujourd’hui sur cette question de l’autorisation à défendre et sur les principes auxquels elle fait appel.
Derrière les actes les plus simples d’une collectivité se cachent parfois les principes les plus fondamentaux, de ceux qui fondent la démocratie ou les droits de l’Homme. Ainsi en est-il des « autorisations à défendre », délibérations que prennent les conseillers régionaux pour permettre au Président, représentant l’Institution régionale, de se défendre alors qu’une mesure est attaquée devant le tribunal administratif. Simple routine ? On aurait pu le croire au vu du caractère inaliénable de ce droit. Pourtant, cela ne semble pas si clair pour certains élus régionaux qui ont jugé bon, jeudi dernier, de refuser à Jean-Jack Queyranne le droit de se défendre. En effet, l’ensemble des élus Europe-Ecologie-les Verts, Front de Gauche, UMP et Nouveau Centre ont voté contre des autorisations à défendre face à deux plaintes déposées au tribunal administratif !
Pécadille, petit jeu d’assemblée ? C’est à voir…
Après quelques jours passés en session à l’Institut d’Études Politiques de Grenoble, 300 représentants du Parlement Européen des Jeunes siègent aujourd’hui et demain à Confluence, pour leur 67ème session. Lacina KONE, délégué général du Parlement Européen des Jeunes, nous explique son rôle et ses champs d’action.
Pouvez-vous nous en dire plus sur le Parlement Européen des Jeunes (PEJ) ?
Il s’agit d’une association européenne créée en 1987 à Fontainebleau, qui regroupe 34 organisations soeurs indépendantes issues de 34 pays européens, et qui touche environ 25 000 jeunes.
Suite à la publication de notre série d’articles sur les racines communes entre l’UMP et l’extrême-droite (Occident, La filière nationalo-gaulliste, Un parti, un homme : la rencontre), nous recevons aujourd’hui Jean-Yves CAMUS , chercheur associé à l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), spécialiste des extrémismes et auteur de différents ouvrages sur le Front National et l’extrême droite.
Dans le contexte actuel, la lecture de nos articles appelle aujourd’hui différentes questions. Comment analyser les glissements à droite toute de l’UMP ? Le Front National a-t-il vraiment changé ? Des alliances UMP-FN sont-elles possibles pour les élections à venir ? Qui sont aujourd’hui les électeurs frontistes ? Jean-Yves CAMUS, a accepté d’y répondre.
Ecouter l’interview (16 min) :
Depuis les élections cantonales de mars dernier, de nombreux analystes notent que « les digues ont sauté » entre l’UMP et le FN. Au-delà des allers-retours des électeurs, les appels du pied de la droite vers l’extrême-droite que notent les journalistes témoignent d’une modification qui pourrait être profonde du paysage politique français. Un bref recul historique peut permettre de cerner, dans le passé, les prémices de cette évolution, ou, à tout le moins, de distinguer certains faits, certains positionnements constitutifs de racines communes entre l’UMP et le FN, racines qui facilitent l’évolution constatée aujourd’hui. Il ne s’agit pas de dire ici que l’UMP et le FN sont identiques, mais, par le recul historique, de montrer que l’évolution actuelle qu’il convient de dénoncer peut trouver des points d’appui dans l’histoire politique française. Episode 1 : Occident
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